Archives de Catégorie: ils sont bizarres ces Americains

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué?

On dirait que c’est la devise des Américains.

Ca va être rapide: la semaine dernière je prends le bus après avoir déposé Mini Miss Blabla à l’école. D’habitude, ça consiste en quelques étapes assez simples:

– monter dans le bus

– sortir ma Metrocard (meme principe qu’une Oyster car de Londres, sauf qu’elle n’apporte aucune réduction, on est dans le pays du racket, ne l’oubliez pas)

– insérer ma Metrocard dans la machine à Metrocard qui fait bip bip pour dire qu’elle est contente et qu’il y a assez de sous sur ma carte

– récupérer ma carte

– aller m’asseoir

Le problème, c’est que des personnes tout à fait incompétentes mais probablement extrêmement bien payées de la MTA, la RATP locale, ont décidé qu’à partir de lundi dernier ils allaient améliorer le service du bus et changer les règles.

Maintenant, il n’y a plus de machine à Metrocard dans le bus. Pour monter dans le bus, il faut un ticket, un petit ticket genre reçu de CB.

Mais on ne peut pas acheter le ticket dans le bus.

Non.

Il faut faire la queue dehors à une machine automatique, appuyer sur start, insérer sa Metrocard, attendre, attendre encore, et retirer son ticket.

Pas de ticket, pas de bus.

Bien entendu sur les 3 machines qui sont à l’arrêt de bus, il y en a 2 en panne (et on ne peut pas dire que ça fait longtemps qu’elles sont en service après 2 jours).

Autant vous dire qu’entre les gens qui ne savaient pas pour la nouvelle règle et qui montaient dans le bus SANS ticket, ceux qui pestaient contre les machines qui ne marchaient pas, ceux qui ont loupé le bus à cause de la queue à la machine qui marchait… eh ben le service s’est véritablement, que dis-je, visiblement amélioré. Non, vraiment. Si vous avez tout le temps devant vous, un bon bouquin et qu’attendre 20 minutes à chaque fois que le bus s’arrête ne vous fait pas peur, vous allez adorer cette nouvelle façon de prendre le bus. Pour être honnête, ils n’ont pas instauré ça dans tous les bus, seulement quelques bus chanceux dont celui que je prends 2 fois par jour. Peut-etre que c’est un essai pour voir ce que ça donne.

Je déclare donc officiellement les bus new-yorkais encore plus débiles que les bus parisiens. Et c’est du lourd, ce prix.

PS: c’est pas TROP MIGNON cette petite Metrocard en tricot? c’est pas moi qui l’ai faite je l’ai trouvée sur un site de cadeaux pour enfants, c’est un hochet, il y aussi le taxi jaune, et bien sûr la balle de base-ball et le ballon de foot américain…

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Oh la grosse flemme (avec un peu d’Halloween dedans.)

Je ne sais pas si c’est le changement d’heure (il fait noir à 16h30, ça annonce des journées très très courtes pour fin décembre), ou la passion subite de Mini Miss Blabla pour Angry Birds sur l’ipad (elle masterise grave et autant vous dire que être spectateur de Angry Birds c’est plus efficace qu’un somnifère), ou mon tricot-écharpe-dentelle-aiguilles-3,5 commencé en août et qui n’en finit pas (le problème de la dentelle c’est que vu mon niveau ça peut pas marcher devant la télé, surtout quand on essaye de suivre en anglais, et du coup on fait plein de bêtises).

Ce qui est sûr c’est que LA grosse flemme s’est abattue sur notre château du 32ème étage.

Ah oui, ce qui n’aide pas c’est que je suis aussi devenue un bon mouton américain, j’ai lâché l’affaire d’aller DANS les magasins, marre que le vendeur me suggère poliment d’aller online quand je ne trouve pas la taille ou la couleur recherchée.

Donc on résume: on assiste chez nous à une explosion des activités de nerd/ mamie, il fait noir à la fin du déjeuner donc forcément on a moins envie de faire des choses dehors l’après-midi, on rentre à la maison direct après l’école, et j’achète tout sur internet.

Bref, on a commencé notre hibernation, et le blog en pâtit, saperlipopette!!!

Ca n’excuse rien mais ça explique.

Au point où on en est, on peut donc ressortir des trucs un peu vieux non? Je vous propose donc les photos d’Halloween, allez, soyons objectifs, mieux vaut les avoir 1 mois en retard que pour le weekend de Pâques!

Donc voilà le Halloween vrai de vrai américain dans la rue. Mises en scène bien recherchées et plutôt flippantes (surtout le tas d’os qui se boit son verre de rouge).

Et voilà le Halloween Blabla. Rose, mauve, parade a l’école et bonbons à gogo (je pense qu’on est stockés jusqu’à 2012 tranquille).

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Comme une impression de racket

Très légère impression.

A se demander si on ne nous a pas collés une étiquette de pigeons sur le front quand on a passé la douane. Parfois on me donne le prix d’un truc et telle la maman pigeon, je m’entends roucouler en sortant mes liasses de dollars.

On savait que la vie serait chère à New York, surtout à Manhattan, mais en venant de Londres – où tout coûte cher – on n’était pas franchement stressés par ça.

Bien mal nous a pris.

On aurait mieux fait de s’y attendre, ca nous aurait probablement aide à avaler la pilule.

Allez je vois bien que sans exemples, c’est un peu léger comme râlage, alors je vais vous donner du concret. Pas le prix de l’école ou le loyer qu’on paye, ni le coût de 15 minutes chez le pédiatre pour faire remplir une fiche scolaire, ça ça fait partie des trucs auxquels on s’attendait alors ça ne compte pas vraiment (enfin ahem quand même $300 de pédiatre).

Non, prenons par exemple le forfait télé-internet-téléphone, 29,90€ tout compris chez Free (du temps où on vivait en France, mais ca n’a pas dû trop augmenter en 3 ans). Eh ben ici c’est $180 par mois. Et aucune chance d’avoir le moindre appel vers l’étranger inclus là-dedans, ca n’existe pas les formules illimitées vers l’étranger (quel étranger? comment ca, d’autres pays? genre des pays où on parle autre chose que l’anglais???)

On continue avec le crédit de la voiture que veut s’acheter Mister Blabla. Ah oui parce que attention, hein, ici c’est le paradis du crédit, même si tu peux payer cash faut pas le faire, mieux vaut montrer que tu sais correctement t’endetter (et après on s’étonne que ce pays va droit vers la faillite). Alors pour postuler au crédit (vous avez bien lu – postuler), c’est $2500. MAIS C’EST DU VOL! s’exclame Mister Blabla devant le concessionnaire. Bon, ok alors c’est $1000 (parfois vous croyez que vous êtes à Manhattan mais en fait vous êtes au souk). Mais pas de ristourne sur le taux d’intérêt, parce que c’est un taux cadeau: 17%. Un excellent taux, Monsieur Blabla, si si, je vous assure.

Il y a l’assurance de la voiture aussi. $6000 pour 6 mois. « MAIS C’EST DU VOL! » s’exclame encore Mister Blabla. « Ca fait 15 ans que je conduis sans le moindre accident. Vérifiez avec mes précédentes assurances. »

« Ah oui mais vous n’avez pas le permis américain. »

« Ben évidemment que non, je suis Français, et je suis arrivé le mois dernier. »

« Pas de permis, pas de tarif d’assurance intéressant. Estimez heureux qu’une compagnie accepte de vous couvrir. » (sous entendu vous les européens qui avez appris à conduire dans un pays où il n’y a ni routes, ni eau courante, ni électricité).

Ou alors, un forfait de téléphone portable, tiens, bon exemple. A Londres, avant d’avoir un mobile de boulot (donc gratuit), j’avais un truc canon: le pay-as-you-go. Pour £20 je suis ressortie de la boutique Orange avec un téléphone et un forfait sans engagement que je recharge seulement quand j’ai dépensé mes £20 en coups de fils ou texto. Et s’il me faut 3 jours ou 3 mois pour venir à bout des £20, eh ben c’est pareil, je recharge quand j’en ai besoin. Jamais ils coupent mon numéro. Ici, déjà je ne suis rien (je n’ai pas encore de Social Security number) donc c’est Mister Blabla qui a dû me prendre mon téléphone, comme si j’avais 12 ans, mais en plus tu payes quand tu reçois des coups de fil. VE-RI-DI-QUE. Un boulet se trompe de numéro et m’appelle? 2 minutes en moins sur mon forfait. J’adore ce système. Tous les opérateurs font pareil, bien entendu, mieux vaut s’entendre entre voleurs, c’est nettement plus efficace.

Bon sinon, il y a une dizaine de jours, c’était le pompon, on a tenté le parking. 1er stop, on reste 45 minutes, donc on paye une heure, normal, c’est partout pareil. Mais 21 DOLLARS pour une heure, vraiment? Attendez. Le pompon d’or revient au 2ème stop. 22 dollars la DEMI-HEURE.

On est rentres dépités, et les mains vides en plus (inutile de préciser que le 2ème stop a été complètement improductif et qu’on aurait mieux fait de rentrer plus tôt et de manger plus de cupcakes miniatures).

Bon j’arrête je vais bientôt sauter par mon balcon du 32ème étage et ce serait pas raisonnable… Je vais oublier l’état de nos finances en allant voir sur Amazon si j’y suis, à demain, hein.

PS: je me demande combien de personnes parmi vous se disent qu’avec un 2ème salaire ça irait mieux, parce que je ne vois vraiment pas de quoi vous voulez parler. Sérieusement, payer une nounou pour s’occuper de Mini Miss Blabla entre 15h et 19h? Non, vraiment, entre un salaire – ridicule – de marketeuse, et le prix d’une baby sit, on arriverait presque à perdre de l’argent…

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Coming soon…

Alors c’est pas compliqué, autant Noël à Londres ça commence en septembre, autant ici ils ont d’autres chats à fouetter.

C’est la guerre.

A ma gauche, les citrouilles. Accompagnées de leurs copains les zombies, toiles d’araignées, mains ensanglantées et autres bonbons.

A ma droite, les dindes. Et leurs livres de recettes, épices, mash potatoes, marrons et consors.

J’essayerai de faire prochainement le grand reporter et de vous dégoter des photos un peu plus recherchées que celles-la, en attendant, vous pouvez passer commande pour les stuffing de dinde, je vous fais livrer ça par UPS?

1/ Le clan des citrouilles

 

 

 

2/ Le clan des dindes

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Du sang-froid, encore (il en faut pour aller à la poste)

Mini miss Blabla a entamé une correspondance entre Montréal et New York avec son copain Jules de Londres (on est internationaux chez les Blablas, donc on a des amis internationaux).

Tout a commencé avec une lettre de Jules, énorme, recouverte de petits stickers et bourrée de dessins et autocollants de princesses (il sait parler aux filles). Grosse fête quand on l’a reçue, et grosse pression pour en envoyer une au moins aussi bien.

Apres réflexion dans le superstore Hallmark, on est ressorties avec une carte de Snoopy qui fait de la musique et des tatouages de camion de pompiers. Mini miss blabla a ajouté quelques beaux dessins, ainsi que des autocollants Roi Lion qu’on avait en stock, puis m’a confiée la mission de l’envoi postal. Une broutille en France, une broutille à Londres (encore qu’à Londres ils pourraient passer au 21ème siècle et mettre des machines automatiques pour affranchir les lettres et éviter de faire la queue, mais passons).

La poste aux Etats-Unis, c’est pas du gâteau.

A moins que je ne sois tombée sur un employé un peu trop zélé de l’USPS. Etant donné que je n’ai pas encore retenté l’expérience, pas le courage.

L’employé en question n’a pas exactement eu le coup de foudre au 1er regard avec la lettre pour Jules. Etait-ce parce qu’elle était décorée de petits autocollants Toy Story? Ou peut-être n’aimait-il pas le fait qu’elle soit bien un peu lourde?

« Qu’est-ce que c’est? » me demande-t-il

« Ben, une lettre. » (quelque chose me disait que j’étais en situation de douanier, et qu’il fallait éviter toute blague).

« Je ne suis pas sûr que ce soit une lettre. »

Blanc.

Il la soupèse. « Qu’est-ce qu’il y a dedans? »

Je tente le sourire en répondant: « Une carte qui chante. Des dessins et des stickers. C’est ma fille qui » – je m’arrête horrifiée par ce que je vois – le douanier commence à tordre la lettre. Non mais il fait quoi le con là?

« J’ai l’impression que je ne peux pas la plier, cette lettre. »

Arrête ça tout de suite! si tu plies ma carte qui fait de la musique, elle va plus faire de musique!

« Non parce que si je ne peux pas la plier, c’est pas une lettre, c’est un colis. » Il me sort une fiche plastifiée remplie de tarifs à 2 ou 3 chiffres et me la met sous le nez. « Et un colis, c’est pas le même tarif, vous comprenez. D’ailleurs, je devrais l’ouvrir pour vérifier ce qu’il y a dedans. »

QUOI? Ouvrir cette œuvre d’art et envoyer un truc tout déchiré à Jules? Il va pas bien le fonctionnaire!

« Ah mais monsieur, je vous jure que c’est une carte qui fait de la musique, regardez-moi, je suis une maman qui essaye d’entretenir une amitié entre ma fille et son copain de Montréal, vous voyez bien, il y a des autocollants Buzz l’éclair et un gentil dinosaure sur l’enveloppe, c’est JUSTE UNE P*** DE CARTE QUI FAIT DE LA MUSIQUE! » (je me suis abstenue sur la fin de la phrase, j’ai plutôt continué sur le registre de la mère larmoyante).

Il sort une espèce de feuille en métal et il passe la lettre dans une ouverture au milieu de la feuille.

« Ça passe, vous avez de la chance, vous êtes à la limite de l’épaisseur maximale de la lettre standard. »

J’ai trop de chance.

Il lit l’adresse. « C’est pour aller ou? »

« Au Canada » (gros effort pour ne pas ajouter une insulte/ réflexion sur le fait que c’est écrit là, sous ses yeux).

Il soupire longuement. Apparemment c’est compliqué d’envoyer du courrier au Canada. Ça doit être parce que c’est loin. Ah non, je suis bête, j’oubliais qu’on est à New York, c’est tout près d’ici Montréal.

Je retiens ma respiration. Il soupire encore et se plonge dans son ordi.

« Ok, ça fait $1,35. »

Je remercie en faisant des courbettes devant le guichet. Je paye, je me barre vite fait avant qu’il ne change d’avis.

Pas trop envie que mini miss Blabla entretienne une correspondance avec qui que ce soit, moi.

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Du sang-froid les amis, du sang-froid (la pharmacie)

Je vous donne dans ce titre la clé pour préserver votre santé mentale une intégration réussie chez nos copains les Américains.

Certes, à New York, tout est simple et c’est le paradis du service: les courses livrées jour et nuit à domicile, le pressing qui passe récupérer les chemises chez vous et vient vous les rendre toutes belles dans la journée, les manucures/ pédicures à $25 en bas de chez soi, etc.

Mais il y a aussi le côté obscur de New York. Qui s’appelle les Etats-Unis, en fait. Profiter des bons côtés de New York c’est une chose, mais il ne faut jamais, jamais oublier qu’on est aux Etats-Unis. Ou Sinon gare au pétage de plombs.

Je vous passe l’épisode de la douane parce que vous l’avez probablement déjà vécu, ou vous en avez déjà entendu parler, et puis après tout c’est la douane, les douaniers on ne peut pas vraiment leur en vouloir, c’est leur job d’être bornés, paranos et de poser des questions cons. En bref, quand on arrive devant le douanier, on sait à quoi s’attendre, on ne fait pas de blague, on répond aux questions cons et on attend le coup de tampon pour se barrer vite fait.

Mais on ne s’attend pas à retourner au Moyen-Age quand on va à la pharmacie, par exemple.

En France, on tend l’ordonnance, on tend sa carte vitale, le pharmacien se retourne, va farfouiller 5 minutes dans un tiroir, et zou, c’est réglé.

Pas aux Etats-Unis. Munie de mon ordonnance, je rentre dans la pharmacie (enfin, je rentre dans un drugstore, si je veux je peux m’acheter des chips et un paquet de clopes), et je me dis cool, il n’y a que 2 personnes qui attendent et une armée derrière le comptoir (4 employés au bas mot).

Sauf que sur les 4 personnes derrière le comptoir, il n’y en a qu’une qui s’occupe des gens qui font la queue. Les autres s’affairent (lentement, hein, et si possible ensemble pour faire baisser le taux de productivité) autour d’un ordi, d’un tiroir, d’une étagère de médicaments. On se croirait dans le sketch des Inconnus à l’hôpital St André. Je patiente poliment (je n’ai pas le choix), j’autorise mini miss blabla à jouer avec tous les baumes lèvres à sa hauteur (on occupe les enfants comme on peut dans un drugstore), je re-patiente poliment. 20 minutes plus tard c’est mon tour, je tends mon ordonnance et ma carte de couverture médicale et sans rien comprendre à ce qui m’arrive je tombe en plein questionnaire de Gestapo. Rapport au fait que mon assurance elle est internationale et donc inconnue, et ca ils aiment pas, les Américains, les gens qui ont des assurances inconnues. Le mec au comptoir passe 10 coups de fil à l’assurance, sans succès. Me redemande mon adresse, mes 3 prénoms, et duplique toutes les questions pour Mister Blabla qui est le vrai assuré sur la carte (moi je ne suis que la femme de).

Bon je fous un peu la merde dans la pharmacie et derrière moi ca râle. Je fais la sourde, de toutes les façons j’ai presque fini, le mec a laissé tomber les coups de fils à l’assurance.

Le mec me dit un truc que je comprends pas sur un ton que je comprends très bien, le ton « J’en ai fini avec vous ».

Qu’est-ce qu’il raconte ce relou, je veux mon médoc moi, ca fait ¾ d’heure que je suis là.

« Sorry, what? »

« It will be ready in 45 minutes. »

« What 45 minutes? »

« You can come back in 45 minutes! » me répond le relou un peu excédé après avoir répété 3 fois la même chose.

QUOI? Je dois revenir dans 45 minutes pour récupérer une boite de médocs? Non mais ils sont pas bien ici. Je me barre (j’ai pas le choix).

Et bien sûr, quand je reviens, il y a 5 personnes devant moi, je repasse le questionnaire de l’assurance (je vous ai dit qu’ils aimaient pas ca, les assurances bizarres ?), et je repatiente 1/2 heure dans la pharmacie avant de ressortir avec ma précieuse boite de médicaments. Qui se présente dans un tube en plastique orange avec un gros bouchon en plastique blanc, comme dans les films, quand ils se cachent aux toilettes pour gober leur valium/ caféine/ drogue diverse et variée qui leur permet de sauver la face/ leur job/ le monde. Donc en fait, pendant que je tournais en rond dans le quartier, 4 abrutis au cerveau de poule comptaient 10 pilules (NE JAMAIS donner une pilule de plus que sur l’ordonnance) en provenance d’une grosse boite pour les mettre dans une petite boite.

J’étais à deux doigts de me faire le tube en entier tellement j’étais énervée. Mais je n’avais pas encore vécu une virée à la poste. (bientôt, sur le blog, promis).

PS: vous remarquerez cette très belle photo, composition réalisée par Mister Blabla qui venait de passer également plus d’une heure à la pharmacie. Il voulait un truc genre « Marylin Monroe ».

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Des podiums au playground

Au vu des photos vous pourrez comprendre que j’étais tentée de choisir un titre un peu plus racoleur genre « Bois de Boulogne attitude à New York ».

Mais c’est un blog familial ici.

Voila, enjoy, c’était il y a 2 jours au playground où nous allons avec Mini miss Blabla après l’école. Ce top model en herbe de 8 ou 9 ans a défilé (réellement défilé) devant mes yeux ébahis pendant une bonne demi-heure. Bonjour l’exemple pour les plus petits. Moi je dis heureusement qu’on a l’uniforme-jogging-rouge de la British School de New York, ça m’épargne toute discussion vestimentaire le matin!

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