Archives mensuelles : octobre 2011

Une tempête de neige au mois d’octobre, c’est normal ça?

Etant donné qu’on a eu un automne merveilleux (hum hum), c’est l’heure du froid!

On avait réservé des billets pour Ellis Island mais la météo en a décidé autrement, ce sera samedi aprem à la maison, à regarder la neige tomber du 32eme étage! Mini Miss Blabla est A FOND! Bon elle rigolera peut-etre moins quand la fenêtre de sa chambre sera complètement recouverte de neige et qu’elle aura l’impression de vivre dans un igloo…

Allez bon weekend chez vous hein!

 

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Celle qui repoussait toujours les limites (c’est pas moi)

Au fait, vous vous demandez peut-être pourquoi je suis à fond sur les colorants à paillettes et les cake pops (pas encore expérimenté, mais j’ai les bâtons de sucettes, je suis prête).

Au-dela du fait que j’ai le temps et que je suis désœuvrée, pas besoin de le rappeler, je suis tombée un jour sur le blog de la déesse de la pâtisserie, master chef des gâteaux, bref nouvelle idole des jeunes, une américaine pure souche qui ne vit que pour la pâtisserie – et qui ne s’arrête jamais.

J’ai nommé Bakerella, qui entre le moment où j’ai découvert son blog et aujourd’hui, est devenue une star mondiale et fait des tournées pour signer ses livres et rencontrer ses millions de fans (promis je n’exagère pas. Pas sûr qu’elle fasse un jour fureur en France mais ici c’est un peu Britney Spears).

Bon alors, elle fait quoi exactement de dingue, Bakerella?

Eh ben elle fait des cookies avec un brownie au milieu. Le genre de truc qui doit pas être trop dégueu.

Ou des cake pops, par exemple des cake pops yeux pour Halloween, ou des spiders cake pops, ou alors des macarons pops.

Ou encore des…

pyramides de pancakes?

Non, des gâteaux à 14 étages, oui, QUATORZE étages.

Des tartes cookies. Une pâte à tarte, et au milieu, de la pâte à cookies.

Bon elle fait aussi plein de trucs roses, ou des étouffe-chrétiens-génoises comme les adorent les Anglais et les Américains, ou des gâteaux remplis de crème au beurre et recouverts de « fondant » (espèce de pâte de sucre pour la déco des gâteaux), mais ça me fait nettement moins rêver, donc vous ne les verrez pas ici.

Sinon rien à voir, mais demain Maminou blabla arrive aux States, alors on va faire plein de trucs trop cools et pas trop de blog, mais promis je raconterai tout!

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Comme une impression de racket

Très légère impression.

A se demander si on ne nous a pas collés une étiquette de pigeons sur le front quand on a passé la douane. Parfois on me donne le prix d’un truc et telle la maman pigeon, je m’entends roucouler en sortant mes liasses de dollars.

On savait que la vie serait chère à New York, surtout à Manhattan, mais en venant de Londres – où tout coûte cher – on n’était pas franchement stressés par ça.

Bien mal nous a pris.

On aurait mieux fait de s’y attendre, ca nous aurait probablement aide à avaler la pilule.

Allez je vois bien que sans exemples, c’est un peu léger comme râlage, alors je vais vous donner du concret. Pas le prix de l’école ou le loyer qu’on paye, ni le coût de 15 minutes chez le pédiatre pour faire remplir une fiche scolaire, ça ça fait partie des trucs auxquels on s’attendait alors ça ne compte pas vraiment (enfin ahem quand même $300 de pédiatre).

Non, prenons par exemple le forfait télé-internet-téléphone, 29,90€ tout compris chez Free (du temps où on vivait en France, mais ca n’a pas dû trop augmenter en 3 ans). Eh ben ici c’est $180 par mois. Et aucune chance d’avoir le moindre appel vers l’étranger inclus là-dedans, ca n’existe pas les formules illimitées vers l’étranger (quel étranger? comment ca, d’autres pays? genre des pays où on parle autre chose que l’anglais???)

On continue avec le crédit de la voiture que veut s’acheter Mister Blabla. Ah oui parce que attention, hein, ici c’est le paradis du crédit, même si tu peux payer cash faut pas le faire, mieux vaut montrer que tu sais correctement t’endetter (et après on s’étonne que ce pays va droit vers la faillite). Alors pour postuler au crédit (vous avez bien lu – postuler), c’est $2500. MAIS C’EST DU VOL! s’exclame Mister Blabla devant le concessionnaire. Bon, ok alors c’est $1000 (parfois vous croyez que vous êtes à Manhattan mais en fait vous êtes au souk). Mais pas de ristourne sur le taux d’intérêt, parce que c’est un taux cadeau: 17%. Un excellent taux, Monsieur Blabla, si si, je vous assure.

Il y a l’assurance de la voiture aussi. $6000 pour 6 mois. « MAIS C’EST DU VOL! » s’exclame encore Mister Blabla. « Ca fait 15 ans que je conduis sans le moindre accident. Vérifiez avec mes précédentes assurances. »

« Ah oui mais vous n’avez pas le permis américain. »

« Ben évidemment que non, je suis Français, et je suis arrivé le mois dernier. »

« Pas de permis, pas de tarif d’assurance intéressant. Estimez heureux qu’une compagnie accepte de vous couvrir. » (sous entendu vous les européens qui avez appris à conduire dans un pays où il n’y a ni routes, ni eau courante, ni électricité).

Ou alors, un forfait de téléphone portable, tiens, bon exemple. A Londres, avant d’avoir un mobile de boulot (donc gratuit), j’avais un truc canon: le pay-as-you-go. Pour £20 je suis ressortie de la boutique Orange avec un téléphone et un forfait sans engagement que je recharge seulement quand j’ai dépensé mes £20 en coups de fils ou texto. Et s’il me faut 3 jours ou 3 mois pour venir à bout des £20, eh ben c’est pareil, je recharge quand j’en ai besoin. Jamais ils coupent mon numéro. Ici, déjà je ne suis rien (je n’ai pas encore de Social Security number) donc c’est Mister Blabla qui a dû me prendre mon téléphone, comme si j’avais 12 ans, mais en plus tu payes quand tu reçois des coups de fil. VE-RI-DI-QUE. Un boulet se trompe de numéro et m’appelle? 2 minutes en moins sur mon forfait. J’adore ce système. Tous les opérateurs font pareil, bien entendu, mieux vaut s’entendre entre voleurs, c’est nettement plus efficace.

Bon sinon, il y a une dizaine de jours, c’était le pompon, on a tenté le parking. 1er stop, on reste 45 minutes, donc on paye une heure, normal, c’est partout pareil. Mais 21 DOLLARS pour une heure, vraiment? Attendez. Le pompon d’or revient au 2ème stop. 22 dollars la DEMI-HEURE.

On est rentres dépités, et les mains vides en plus (inutile de préciser que le 2ème stop a été complètement improductif et qu’on aurait mieux fait de rentrer plus tôt et de manger plus de cupcakes miniatures).

Bon j’arrête je vais bientôt sauter par mon balcon du 32ème étage et ce serait pas raisonnable… Je vais oublier l’état de nos finances en allant voir sur Amazon si j’y suis, à demain, hein.

PS: je me demande combien de personnes parmi vous se disent qu’avec un 2ème salaire ça irait mieux, parce que je ne vois vraiment pas de quoi vous voulez parler. Sérieusement, payer une nounou pour s’occuper de Mini Miss Blabla entre 15h et 19h? Non, vraiment, entre un salaire – ridicule – de marketeuse, et le prix d’une baby sit, on arriverait presque à perdre de l’argent…

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Coming soon…

Alors c’est pas compliqué, autant Noël à Londres ça commence en septembre, autant ici ils ont d’autres chats à fouetter.

C’est la guerre.

A ma gauche, les citrouilles. Accompagnées de leurs copains les zombies, toiles d’araignées, mains ensanglantées et autres bonbons.

A ma droite, les dindes. Et leurs livres de recettes, épices, mash potatoes, marrons et consors.

J’essayerai de faire prochainement le grand reporter et de vous dégoter des photos un peu plus recherchées que celles-la, en attendant, vous pouvez passer commande pour les stuffing de dinde, je vous fais livrer ça par UPS?

1/ Le clan des citrouilles

 

 

 

2/ Le clan des dindes

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Ne jamais s’arrêter de shopper

Ben oui, ce qui devait arriver arriva, on est FAF, on n’a rien de prévu de la journée, alors on claque des sous. De Mister Blabla. Vu qu’on est FAF.

La vie est mal faite, parce que quand je suis pas FAF, eh ben j’ai pas le temps de dépenser des sous, vu que je bosse.

Bref.

Apres avoir découvert le paradis des perles et des breloques, j’ai découvert le paradis des ustensiles de cuisine. Pas de la vaisselle qui déchire et qu’on a envie d’acheter tout le magasin, mais du matos de cuisine qui déchire et qu’on a envie d’acheter tout le magasin. En un mot, comme pour celui des perles, on dirait un magasin réservé aux professionnels mais en fait pas du tout.

Je me suis lâchée sur les photos jusqu’au moment où on m’a expliqué que c’était interdit.

Ensuite je me suis lâchée sur mon panier d’achat.

Des embouts de poches à douille (indispensables pour réussir des macarons qui tiennent la route, ça va bien de faire ça avec des sachets congélation), des colorants en poudre (il parait que c’est vraiment mieux que ceux qui sont liquides, il faut bien que j’essaye, surtout que j’ai trouvé du rose, alors qu’en colorant liquide je ne trouve que du rouge et ca fait du rose pas très beau, c’est toujours rose trop clair, ou rose trop rouge), des mini moules à tartelettes (j’en avais pas), un convertisseur cl/mg/cups (bien obligée dans ce pays bizarre où on ne comprend rien à leurs mesures), des bâtons de sucettes de plein de tailles (vous savez que c’est la mode des cake pops?), des sachets plastiques de plein de tailles (pour quand on offre des cake pops) (ou des macarons), et plein d’autres petites choses sans prétention.

Ok, ça a coûté un peu cher. C’est pas parce que ça ressemble à un magasin de professionnel que les prix sont ceux d’un grossiste, hein, pas du tout.

Bon comme c’était la même semaine que le magasin de perles, Mister Blabla a eu un coup de chaud en voyant son relevé de CB ce weekend là…

Je vous fais la visite guidée:

Voila, la grande question est maintenant quel gâteau pour l’anniversaire de Mini Miss Blabla, qui s’approche à grands pas… ok, Ariel a probablement de bonnes chances de l’emporter, pas la peine de se voiler la face!

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Du sang-froid, encore (il en faut pour aller à la poste)

Mini miss Blabla a entamé une correspondance entre Montréal et New York avec son copain Jules de Londres (on est internationaux chez les Blablas, donc on a des amis internationaux).

Tout a commencé avec une lettre de Jules, énorme, recouverte de petits stickers et bourrée de dessins et autocollants de princesses (il sait parler aux filles). Grosse fête quand on l’a reçue, et grosse pression pour en envoyer une au moins aussi bien.

Apres réflexion dans le superstore Hallmark, on est ressorties avec une carte de Snoopy qui fait de la musique et des tatouages de camion de pompiers. Mini miss blabla a ajouté quelques beaux dessins, ainsi que des autocollants Roi Lion qu’on avait en stock, puis m’a confiée la mission de l’envoi postal. Une broutille en France, une broutille à Londres (encore qu’à Londres ils pourraient passer au 21ème siècle et mettre des machines automatiques pour affranchir les lettres et éviter de faire la queue, mais passons).

La poste aux Etats-Unis, c’est pas du gâteau.

A moins que je ne sois tombée sur un employé un peu trop zélé de l’USPS. Etant donné que je n’ai pas encore retenté l’expérience, pas le courage.

L’employé en question n’a pas exactement eu le coup de foudre au 1er regard avec la lettre pour Jules. Etait-ce parce qu’elle était décorée de petits autocollants Toy Story? Ou peut-être n’aimait-il pas le fait qu’elle soit bien un peu lourde?

« Qu’est-ce que c’est? » me demande-t-il

« Ben, une lettre. » (quelque chose me disait que j’étais en situation de douanier, et qu’il fallait éviter toute blague).

« Je ne suis pas sûr que ce soit une lettre. »

Blanc.

Il la soupèse. « Qu’est-ce qu’il y a dedans? »

Je tente le sourire en répondant: « Une carte qui chante. Des dessins et des stickers. C’est ma fille qui » – je m’arrête horrifiée par ce que je vois – le douanier commence à tordre la lettre. Non mais il fait quoi le con là?

« J’ai l’impression que je ne peux pas la plier, cette lettre. »

Arrête ça tout de suite! si tu plies ma carte qui fait de la musique, elle va plus faire de musique!

« Non parce que si je ne peux pas la plier, c’est pas une lettre, c’est un colis. » Il me sort une fiche plastifiée remplie de tarifs à 2 ou 3 chiffres et me la met sous le nez. « Et un colis, c’est pas le même tarif, vous comprenez. D’ailleurs, je devrais l’ouvrir pour vérifier ce qu’il y a dedans. »

QUOI? Ouvrir cette œuvre d’art et envoyer un truc tout déchiré à Jules? Il va pas bien le fonctionnaire!

« Ah mais monsieur, je vous jure que c’est une carte qui fait de la musique, regardez-moi, je suis une maman qui essaye d’entretenir une amitié entre ma fille et son copain de Montréal, vous voyez bien, il y a des autocollants Buzz l’éclair et un gentil dinosaure sur l’enveloppe, c’est JUSTE UNE P*** DE CARTE QUI FAIT DE LA MUSIQUE! » (je me suis abstenue sur la fin de la phrase, j’ai plutôt continué sur le registre de la mère larmoyante).

Il sort une espèce de feuille en métal et il passe la lettre dans une ouverture au milieu de la feuille.

« Ça passe, vous avez de la chance, vous êtes à la limite de l’épaisseur maximale de la lettre standard. »

J’ai trop de chance.

Il lit l’adresse. « C’est pour aller ou? »

« Au Canada » (gros effort pour ne pas ajouter une insulte/ réflexion sur le fait que c’est écrit là, sous ses yeux).

Il soupire longuement. Apparemment c’est compliqué d’envoyer du courrier au Canada. Ça doit être parce que c’est loin. Ah non, je suis bête, j’oubliais qu’on est à New York, c’est tout près d’ici Montréal.

Je retiens ma respiration. Il soupire encore et se plonge dans son ordi.

« Ok, ça fait $1,35. »

Je remercie en faisant des courbettes devant le guichet. Je paye, je me barre vite fait avant qu’il ne change d’avis.

Pas trop envie que mini miss Blabla entretienne une correspondance avec qui que ce soit, moi.

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Vous connaissez la compote jaune?

La 1ère fois que le terme « compote jaune » fut mentionné dans le foyer des Blabla, c’était il y a quelques mois, quand mini miss Blabla allait chez Super nanny. Quand je lui demandais ce qu’elle avait mangé, elle me répondait très souvent « de la compote jaune ». Et à toutes les sauces, la compote jaune. Avec des fraises, des myrtilles ou des biscuits. Au petit déj. Au goûter. En dessert.

Il a rapidement fallu investiguer parce que 1/ avoir des dialogues de sourd tous les weekends avec sa fille qui demande qu’on achète de la compote jaune et faire semblant d’avoir oublié, ca va 3 ou 4 fois mais pas plus. 2/ quand mini miss blabla aime quelque chose, vu qu’elle est très difficile et légèrement mono maniaque, on ne passe pas à côté de l’occase et on achète des stocks de l’aliment en question. Jusqu’à ce qu’elle se lasse, ce qui peut prendre des mois. Voire des années (les pâtes froides sans sauce, sans sel, sans rien – rien n’y fait, elle adore toujours autant).

Apres avoir passe en revue les fruits jaunes (assez rapide), et joué aux devinettes au Sainsbury devant le rayon compotes et le rayon yaourts, j’ai tenté mon va-tout et j’ai demande à Super Nanny. Elle ne parle pas 3 mots de français mais quand mini miss blabla se prend de passion pour quelque chose, le mot passe généralement dans le vocabulaire courant (« belle-jupe« , « bébé-mauve« , etc.)

Oh yes! s’écria-t-elle. Compote-jaune is custard. Margaux loooooves it.

De la custard! L’espèce de crème anglaise épaissie que les Anglais mangent avec tout, mais quelle bonne idée! le truc qu’on peut trouver absolument partout en Angleterre, même dans une boutique de station service qui fait 4m2. La custard a donc investi notre frigo et n’en n’est jamais ressortie. Et à Paris, encore plus facile, on achetait de la Danette vanille.

Sauf qu’ à New York, pas de custard dans les supermarchés. Et bien entendu, pas de Danette.

TENTATIVE 1

Qu’est-ce que vous croyez? En bonne maman dévouée et attentionnée – et accessoirement désœuvrée, vous ai-je déjà dit que je suis FAF? – j’ai décidé de fabriquer moi-même de la custard à ma mini miss blabla. De la custard faite maison, quand elle va goûter ça elle va m’adorer. Je cherche la recette sur internet (custard, pas Danette vanille, n’essayez JAMAIS de faire de la Danette vanille maison, j’ai tenté c’était affreux), je fais mon marché, du lait entier, du sucre, de l’équivalent de Maizena, limite j’achète une gousse de vanille (mais le concentré ca marche aussi, donc pas besoin), et je fais épaissir sur feu doux comme il se doit. C’est bien relou mais il faut ce qu’il faut, je veux lui faire plaisir.

Le soir même, très très très fière de moi, je sors le petit pot de custard maison en théâtralisant la scène, roulement de tambour, feux d’artifice. « Regarde ma chérie! regarde ce qu’a fait maman! De la compote jaune! »

Coup d’œil dubitatif de l’intéressée. Pas de réaction.

« Eh, regarde! de la COMPOTE JAUNE! »

« Non merci j’en veux pas. »

« Ben attends, tu vas goûter quand même, d’habitude tu adores la compote jaune! Hein? »

« Oui, j’adore la compote jaune. »

« Ben alors, goûte, au moins. »

« Non, moi j’adore la com-pote jau-ne. JAUNE. » Et elle me montre le petit pot en roulant des yeux. « Ca, c’est pas jaune. »

Moi, déconfite, sachant déjà que ça ne sert a rien d’insister. Vu que c’est blanc cassé, limite jaune pâle, mais surement pas le jaune pétard de la custard.

TENTATIVE 2:

Bon, elle veut du jaune? Je vais lui en trouver, du jaune. Direction les puddings Jell-O, des espèces de desserts genre Mont-Blanc, c’est dans le rayon frais mais c’est pour faire semblant, les dates de péremption durent 6 mois. Et quand on s’appelle Jell-O, on sait faire du jaune. Je trouve les Jell-O vanille. Ils sont tout blancs. Avec des petites graines noires genre vraie gousse de vanille à l’intérieur! Rage! Désespoir! Pas la peine d’essayer.

TENTATIVE 3:

Je n’ai pas dit mon dernier mot et je persiste et signe avec la marque Jell-O. Je vais dans le rayon pâtisseries en kit et j’achète du Jell-O vanille en poudre. Il faut ajouter du lait, mélanger et – et quoi? c’est fini? pas de casserole? 5 minutes au frigo et c’est plié. Je suis une mère indigne. Mais c’est bien jaune.

La Jell-O en poudre passa le test haut la main, le jury a d’abord inspecté la couleur, puis l’odeur, puis a accepté de goûter avant de valider d’un petit signe de tête – oui, c’est bien de la compote jaune. Qui fut aussitôt engloutie.

J’ai ravalé ma fierté, ma conscience de mère indigne me tourmente chaque nuit mais je dois reconnaitre que Jell-O m’a sauvée.

Donc la prochaine fois, je ferai ça (crédit photo blog The Joys of JellO, allez-y rien que pour voir les photos, ça vaut le détour mais il faut avoir l’estomac bien accroché):

Quelque chose me dit que toute la famille va adorer.

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