Archives mensuelles : novembre 2009

Noël – coup d’envoi officiel

La semaine dernière, j’ai officiellement donné LE coup d’envoi d’actualité, celui de Noël. Comprenez-moi: je suis housewife, mini miss blabla est chez sa nounou toute la journée, alors je vais pas faire l’idiote et attendre la semaine du 20 décembre pour courir les magasins avec une foule atroce, comme si je bossais et que j’étais débordée. Vu que je bosse pas. Et que je suis pas tout à fait débordée.

En plus, ici, c’est Noël dans les magasins depuis le mois de septembre, alors, ça va bien de faire comme si de rien n’était. Il était grand temps de passer aux choses sérieuses.

Pour cette première journée, j’avais des objectifs très simples:

1/ trouver un calendrier de l’avent digne de ce nom pour mini miss blabla.

2/ trouver (encore pour mini miss blabla) un livre qui raconte l’histoire de la nativité, qu’elle comprenne un peu ce que c’est que la crèche (le Père Noël, c’est bon, elle a bien compris, ils courent les rues par dizaines depuis quelques jours. Je précise au passage que ce n’est pas moi qui ai pris la photo ci-dessus, mais elle était parfaite pour illustrer mes propos donc j’ai sauté dessus).

3/ faire quelques repérages et pourquoi pas quelques achats (pourquoi tergiverser pendant des plombes si je suis sûre d’avoir trouvé le cadeau parfait? tout l »intérêt d’un Noël qui commence bien à l’avance c’est d’être efficace).

Eh bien je vous le dis de but en blanc, malgré ces objectifs tout à fait limités et donc apparemment faciles à atteindre, tout ne s’est pas déroulé comme prévu.

D’abord, je me suis heurtée à un dysfonctionnement majeur de toute cette mécanique commerciale – qui devrait être bien huilée, vu qu’elle existe depuis plus de 2000 ans maintenant – de Noël. Contre toute attente, je tombe sur un des cadeaux de ma liste au bout de 10 minutes de shopping. Ce truc, là, sous mon nez, exactement ce que je cherchais pour XXX (ne comptez pas sur moi pour révéler mes achats), bonne couleur, bonne taille. Mais bon, on n’est jamais trop prudent, je me renseigne sur les modalités d’échange. Vu qu’on va fêter Noël en France, faudrait pas que je fasse des cadeaux non-échangeables non-remboursables, mes cadeaux c’est pas des ID TGV à moitié prix hein, c’est des vrais cadeaux et quand on les aime pas ou que la taille va pas, eh ben on peut les échanger tranquillou.

Eh bien figurez-vous que si vous achetez vos cadeaux chez Gap – par exemple – et qu’on est le 24 novembre – par exemple -, les échanges sont valables jusqu’au… 24 décembre. Un mois. Pas un jour de plus, pas un jour de moins. Sur toute la vitrine c’est écrit en énorme Christmas Christmas (Venez Dépenser vos Sous pour) Christmas, et à l’intérieur on vous explique que si vous voulez offrir des cadeaux échangeables après Noël il faudrait revenir la semaine prochaine. Voire dans 15 jours pour les gens comme nous qui ne pourront faire les échanges que vers le 5 janvier.  Ou alors vous pouvez aussi fêter Noël le 22 ou le 23.

Je suis partie les mains vides, bien sûr, je ne compte pas décaler Noël pour faire plaisir à Gap et les engraisser un peu au passage.

J’étais bien énervée quand même. Abrutis de marketeurs qui ne font les choses qu’à moitié (attention à ne pas généraliser: chez Massimo Dutti, on peut acheter au mois de novembre et échanger jusqu’au 10 janvier. Aaaah ben quand même. Dommage que je n’ai rien trouvé à acheter chez Massimo Dutti.)

On passe à la déconvenue n°2, celle de ma recherche de calendrier de l’Avent. Je vous explique: je ne voulais pas de chocolats dans mon calendrier de l’Avent (des chocolats, il y en a plein nos placards, ce n’est pas une denrée rare chez nous et mini miss blabla le sait, si elle veut du chocolat elle en demande, pas besoin d’attendre l’Avent pour ça). Et je voulais un calendrier avec des jolies images. Pas de Télétubbies ou de Bob l’Eponge. En résumé, un calendrier à l’ancienne, avec des petites fenêtres. Un truc qui n’existe pas, en fait. Après 4 heures de recherches et de nombreuses questions, on m’avait proposé le calendrier de l’Avent Barbie, le calendrier Cadbury, le calendrier Manchester United et Liverpool (!!! on n’est pas en Angleterre pour rien), le calendrier format carte postale qu’il faut une loupe pour trouver la bonne fenêtre à ouvrir tellement elles sont petites, ou le calendrier qu’on remplit soi-même (merci bien, c’est déjà assez compliqué comme ça de trouver des cadeaux pour tout le monde, si en plus il faut se frapper de trouver 24 mini cadeaux supplémentaires, le calendrier de l’Avent à faire soi-même sera a priori prêt pour la bonne année).

Conclusion: vive internet. Le calendrier parfait, je l’ai trouvé grâce aux nouvelles technologies.

Alors, elle était ratée, cette journée de coup d’envoi? Pas du tout, parce que j’ai trouvé un petit livre génial pour raconter la vraie histoire de Noël à mini miss blabla. Le genre de livre que les enfants adorent, où les moutons ont de la vraie laine sur le dos. Elle a adoré. Surtout les Rois Mages, leurs capes en vrai velours, leurs cadeaux dorés et leurs chameaux à la place des chevaux. Gros succès des Rois Mages. Au moins, j’aurai pas besoin de courir tout Londres pour raconter l’histoire de la Galette, le mois prochain.

Poster un commentaire

Classé dans blablas de Noël

Coincée dehors

Ca, c’est un petit panneau que je vois à peu près 8 fois par semaine, il est devant le cordonnier pas très loin de chez nous.

Ca veut dire: « Ne vous faites pas coincer dehors! Faites faire un double de vos clés aujourd’hui! » (et ici, tant qu’à faire)

En effet, partir de chez soi et claquer la porte avec les clés à l’intérieur, c’est idiot, ça crée plein de problèmes et généralement ça coûte un max.

D’habitude je fais super attention.

Et hier matin, j’avais mini miss blabla dans un bras, mon sac à main dans l’autre, le bébé Mais-mais-mais dans une main et les clés dans l’autre. Au moment de fermer la porte je réalise que j’ai oublié le cahier de texte de mini miss blabla, celui où la nounou note tout ce qu’elle fait dans la journée. Comme je l’ai déjà oublié 2 fois cette semaine, j’y retourne. Je prends le cahier. Je sors. Je claque la porte.

Instant de doute. Figée devant la porte, sur le paillasson, je panique. Je vérifie. Trop tard. J’ai fait LA connerie.

J’ai très intelligement posé les clés sur la table pour libérer une main pour attraper le cahier. F***ing cahier comme ils disent ici.

Je suis caught out, comme sur le petit panneau. Et les doubles des clés sont avec Mister Blabla qui bosse à peu près à 50 minutes d’ici en voiture – soit un trajet de plus d’une heure en transport, probablement. Et les triples des clés sont bien rangés à l’intérieur de l’appart.

Mais alors, ai-je été SDF toute la journée d’hier, vous demandez-vous? Eh bien non. Non, je n’ai pas été chercher les clés de Mister Blabla dans la campagne londonienne et non, je n’ai pas appelé un serrurier qui aurait fait sauter la serrure de notre porte et m’aurait demandé £300.

Mon sauveur d’hier, c’est notre propriétaire. Qui habite pas loin, qui – apparemment – ne bosse pas. Et qui est donc dispo le jeudi matin à 9h30 pour venir dépanner son imbécile de locataire qui est caught out (au moins, au téléphone, je n’ai pas eu besoin de paraphraser pendant 10 minutes pour lui expliquer la situation, j’étais complètement bilingue et limite contente de pouvoir enfin caser cette expression). Et qui est donc venu tel un gentleman anglais, sans broncher, en costume 3 pièces avec son chapeau sur la tête, sans s’étonner outre mesure de la situation. Moi je me confondais en excuses bien sûr.

Bon, le truc moins sympa, c’est que justement on comptait négocier un de ces jours avec lui pour qu’il n’augmente pas le loyer dans 3 mois (ça va faire 1 an qu’on est là, dites donc!). Mais là on va peut-être attendre un petit peu avant de monter au créneau, ce serait judicieux, non?

3 Commentaires

Classé dans Uncategorized

Noël jusqu’au bout des cheveux

ruban noël

Comme mini miss blabla est une fille, et qu’elle commence à avoir les cheveux qui lui tombent dans les yeux, on lui met des barrettes.

Evidemment, faut pas se faire d’illusions, les barrettes n’ont pas une espérance de vie très longue, mini miss blabla adorant tirer dessus (quitte à s’arracher des tas de cheveux) pour les poser ensuite n’importe où, sac de linge sale, placard de la cuisine, trottoir, etc.

Notre super nounou, qui a 25 ans d’expérience avec les enfants, a trouvé la parade: un petit ruban dans les cheveux, et hop c’est reparti (vu l’usage qu’elle en fait, j’imagine – en tout cas j’espère – qu’elle achète les rubans par rouleau de 25 mètres).

Bref, souvent, le soir, je retrouve mini miss blabla sans barrette mais avec un beau ruban dans les cheveux.

Et là, comme c’est bientôt Noël, elle avait un ruban de cadeau, rouge et doré, dans les cheveux. Pas du bolduc, mais quand même du ruban de cadeau.

Pas la peine d’essayer de me prouver le contraire, je les ai revus juste après dans un magasin, au rayon déco de Noël (c’est un peu flou, on fait comme on peut).

Avec des petites boucles d’oreilles boules de noël et une mini guirlande lumineuse, mini miss blabla pourra rivaliser avec les décos de Noël d’Oxford Street…

 

rubans noël déco

2 Commentaires

Classé dans blablas de Noël, mini miss blabla

Vade retro, George Clooney

Vous avez vu cette pub? (je sais, on dirait une pub anglaise, mais regardez bien bas, c’est en français, je l’ai trouvée dans un magazine français.)

Au moins, elle ne tourne pas autour du pot, la moindre des choses c’est qu’on peut dire qu’elle est explicite.

Moi qui fut une marketeuse dans une autre vie, et dont les neurones marketeurs s’ennuient un peu ces temps-ci, j’hallucine. Je croyais que c’était interdit, ces trucs là, de cracher sur les concurrents. J’entends encore mes nombreux chefs me dire sur leur ton « n’insiste pas »: Ah non, impossible, on dénigre les concurrents, ils vont nous mettre un procès aux fesses.

Alors, procès ou pas procès? Ou peut-être que Nespresso et George Clooney estiment que Bodum est trop petit pour leur faire du mal? Ou peut-être qu’on a le droit de faire ce genre de choses maintenant (je me suis pas arrêtée si longtemps quand même!)?

Tiens, pour la peine, je crée une catégorie La minute Marketing, où je vous ferai part de mes états d’âme marketing.

Poster un commentaire

Classé dans la minute marketing

Le WE de rêve de mini miss blabla

WE au soleil? non.

WE à Disneyland? non. (quoique – voir la photo un peu plus bas)

Non non non! Le WE de rêve que vient de passer mini miss blabla c’était un WE dans le Nord. Oui, de la France (on a beau faire les touristes en Angleterre tous les WE,  pour l’instant le voyage en Ecosse n’est pas prévu). Au programme des réjouissances, mariage de cousine et réunion de famille (réunion de grande famille, on était 63). Avec un lever samedi vers 6h et un retour dimanche soir vers 20h30, une logistique un peu complexe (au vu de nos bagages les gens devaient croire qu’on partait 3 semaines), un trajet en taxi-puis-eurostar-puis-voiture-de-location, bref ça aurait pu être le genre de WE où mini miss blabla est trimbalée partout, n’est pas notre priorité et ne s’amuse donc pas tout à fait comme elle aime le faire.

Donc comment expliquer que ce WE se soit transformé en une succession d’heures merveilleuses pour notre mini format? Nous n’avons pas pu faire de classement, mais en vrac, le bonheur, c’est ça (il n’y a pas de photos pour chaque petit instant décrit ci-dessous, désolée):

– partir à 7h du matin avec papa, maman, le bébé Mais-mais-mais (ne cherchez pas d’où vient ce prénom, personne ne le sait), et le petit sac en bandoulière Hello Kitty. Ca change du samedi où personne ne fait rien avant 14h, bref ça sent le WE atypique et l’excitation monte.

– s’installer pour 2 jours avec ses parents dans une chambre d’hôtel de 9 mètres carrés: la promiscuité, les valises ouvertes, les fringues qui traînent partout, c’est génial.

– voir sa marraine, son oncle, sa grand-mère, ses arrières-grands-parents, et tous ces grands-oncles et grandes-tantes, et cousins et cousines que mini miss blabla adore et qui l’adorent.

– voir en vrai une mariée (et pouvoir toucher sa belle robe du bout des doigts)

– avoir des beaux gosses à ses pieds

– ne pas voir l’ombre d’un repas équilibré pendant 2 jours et découvrir, puis grignoter à longueur de journée des choco pops et des miel pops (fournis par l’hôtel). Faire le petit poucet avec, au cas où on se perde.

– ou alors, manger des petites mousses au chocolat et des mini salades de fruits au cocktail du mariage.

– jouer avec des colliers, des bracelets, des foulards… un mariage, c’est plein de beaux accessoires!

– prendre un bain dans la salle de bain de l’hôtel et jouer 25 minutes avec le mini savon en se marrant comme une baleine (découvrir à 2 ans que les savons ne sont pas tous liquides, que c’est rigolo de jouer avec et que ça glisse toute le temps au fond de la baignoire, c’est quand même un comble quand on sait ce qu’on a pu dépenser pour mini miss blabla en jouets spécial bain)

– repartir au restaurant, après le dîner et le bain, en pyjama et en chaussons, à l’heure où on se couche d’habitude. Manger tous les grains de raisins servis avec l’assiette de fromage de papa. Goûter des biscuits apéro et les recracher tout machouillés. Aller faire les yeux doux aux autres personnes assises aux autres tables.

– faire dodo dans la même chambre que papa et maman.

– regarder la télé avec Mais-mais-mais sur le grand lit de papa et maman.

– découvrir ce que c’est qu’un buffet de petit déj et faire le tour des tables pour goûter les petits déjs de tout le monde

– jouer avec les voilages (très très un peu sales) du grand salon de la réunion de famille

– être le centre d’attention de 12, 19, parfois 25 personnes à la fois; profiter de plein de baby-sitters aux petits soins

– avoir des parents qui disent « Non, il n’en est pas question » (que tu manges du pain d’épices alors qu’on va dîner dans 1h – que tu emportes les choco pops dans la voiture – que tu sortes de ta poussette dans la gare), puis « Bon, d’accord » d’un air fatigué après 4 secondes de négociations.

– avoir l’impression d’être quand même à Disneyland

– s’extasier devant les magnifiques déco de Noël… de la gare Lille Europe

– et finir la journée par une sortie en boîte (toujours les déco de Noël de la gare).

Pas besoin de préciser, je pense, que mini miss blabla s’est couchée sans faire d’histoire ce soir-là. Et que le retour à la dure réalité a été compliqué hier matin en la laissant chez la nounou….

6 Commentaires

Classé dans mini miss blabla

Trop fort!

J’ai découvert un truc de dingue!

Je pense que vous allez bien rigoler parce que ça existe sûrement depuis 200 ans mais que voulez-vous, même si j’ai l’air scotchée à mon ordi je suis assez nulle en « trucs d’ordi ».

Par exemple, je ne savais pas que Google faisait en 3 secondes chrono des traductions de ce que vous voulez dans toutes les langues en gardant la mise en page originale.

Ce qui veut dire que si vous allez sur Google Translate, puis que vous cliquez sur « French to English », hop! le blog de Little miss blabla devient un blog en anglais. Comme si j’étais super bilingue et que j’écrivais tous les matins un billet en français, et que je le traduisais en anglais dans la foulée.

Ensuite j’ai continué et j’ai fait « French to Spanish », et hop! mini miss blabla est devenu un blog espagnol, avec les points d’exclamation à l’envers et tout et tout.

Donc maintenant je peux avoir des lecteurs du monde entier!

Et là où j’ai bien rigolé, c’est quand j’ai vu ce que ça donnait les traductions de La Cour des Grandes: en anglais, « The Court of Broad », ouah la classe ça en jette pas mal. Et en Espagnol, encore mieux, « El Tribunal de Justicia de Broad ». Un peu comme si j’ouvrais un site internet d’avocats en ligne pour régler tous vos problèmes judiciaires.

Peut-être qu’en fait les lecteurs du monde entier ne vont rien comprendre et risque d’être vite fatigués des traductions littérales de Google.

Bon, voilà, j’espère que vous trouvez ça dingue aussi, je ne pouvais pas ne pas partager ça avec vous.

NB: pas mal, le drapeau de l’Union Jack en paillettes hein?

NB 2: au cas où les lecteurs du monde entier veulent tenter Google translate, j’ai ajouté les liens, il suffit de cliquer sur les petits drapeaux (juste en-dessous ou dans la colonne de droite). Et je salue ma lectrice mexicaine au passage!

NB 3: attention, quand on est sur la version anglaise, on ne peut pas aller sur la version espagnole directement, parce que les ordres que j’ai donnés à Google c’est « French to English » et « French to Spanish », et pas du tout « English to Spanish ».

– 

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized

Dispositif anti-shopping

Vous vous souvenez sûrement de cet excellent conseil partagé avec vous il y a quelque temps, celui destiné à bien faire manger les enfants. Le genre de conseil facile à suivre.

Eh bien aujourd’hui, en exclusivité, j’en ai un autre. Un conseil qui vaut son pesant de cacahuètes, et c’est le cas de le dire.

Hier, j’avais pris un rendez-vous spécial. J’ai emmené notre ordi chéri, le iMac qui partage notre vie depuis qu’on est mariés, chez le docteur. Sur les bons conseils d’une copine qui m’a fait découvrir ce truc génial: le Genius Bar Apple. Votre Mac (ou votre iPod, iPhone, etc.) ne va pas bien? Il est bizarre, il chouine tout le temps? Il a de la fièvre mais vous ne savez pas comment le soigner? Demandez conseil à un docteur! Il suffit de prendre RV au Genius Bar de l’Apple Store le plus proche (ça se fait on-line, c’est très facile).

Le problème, c’est que c’est comme pour les enfants: quand ils sont malades, on préfèrerait les laisser tranquille à la maison, mais bon c’est pas le concept. Il faut que le docteur puisse voir ce qui ne va pas.

Donc, hier, j’ai débranché tous les fils de notre iMac et hop, direction l’Apple store le plus proche, qui était, selon le Journey Planner des Transports de Londres, dans le centre commercial de Westfield. Que je ne connaissais pas. Immense. Topshop, H&M, Zara, Mango, Zadig&Voltaire, New Look, Uniqlo, Esprit. Et encore, j’ai pas tout énuméré.

Toute surexcitée, je commence comme prévu par me rendre chez le docteur-genius (grosse déception, il n’a pas trouvé de remède miracle, on a juste un vieux iMac qui rame dès qu’on ouvre 2 programmes à la fois, ce qui arrive souvent quand on est housewife, et qu’on a un blog, et qu’on fait tout le temps des montages photos, et qu’on ouvre des documents Word qui décrivent des postes de marketing, etc etc.)

Je décide de noyer ma déception dans le shopping, l’endroit est rêvé et j’ai le temps avant d’aller chercher mini miss blabla chez sa nounou.

Sauf que… sauf que j’avais mon iMac sur moi, dans un mauvais sac qui me sciait l’épaule (impossible de le faire rentrer dans un sac à dos, et je n’ai pas été jusqu’à envisager la valise à roulette). Je fais l’autruche, pas grave, c’est pas 10 kilos sur l’épaule qui vont m’arrêter. Je m’obstine. Je suis entrée chez Topshop, mais mon épaule sciée m’a fait très rapidement reprendre raison. Je suis ressortie. Pleine de volonté, je suis entrée chez New Look. Rebelote, impossible de faire comme si de rien n’était, ce truc me casse le dos. Alors, la mort dans l’âme, je suis rentrée chez moi.

Voilà, c’était le conseil du jour. Vous ne savez pas comment réfrener vos envies de shopping? Vous ne savez plus comment réduire vos dépenses inutiles? Vous craquez dès que vous avez une boutique de fringues devant vous?

Partez faire votre shopping avec un ordi sur vous (un poste fixe hein, ne trichez pas avec un portable), vous ne dépenserez rien, vous ne serez même pas tentée, vous n’aurez qu’une envie c’est de rentrer chez vous au plus vite.

Et ce matin, j’ai un petit bleu sur l’épaule, en souvenir de cette épisode malheureux.

Poster un commentaire

Classé dans Uncategorized